riz

米 Ko-mé

Riz 米 (Ko-mé)

Le caractère chinois pour le riz est « 米 » qui signifie un épi avec 6 graines de riz et se prononce comme « komé ».

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Le riz a été introduit au Japon il y a environ 3000 ans. Au début, le riz japonica rond, le riz indica long ont été cultivés ensemble. Pourtant le riz indica subtropicale peu conformait au climat du Japon et alors le riz japonica rond était largement cultivé. Ce riz japonica rond est l’espèce très exigeante. Mais le rendement à l’hectare est très grand et le plus on prend de la peine, le plus on peut moissonner.

De plus, le battage, le décorticage et la préparation à manger sont tous faciles. Par utiliser certains instruments simples, des graines peuvent être facilement battus. Par seulement se frotter chaque graine, ils peuvent être décortiqués. Par cuire, ils peuvent être mangés directement sans mettre en poudre. Avant tout, le riz est délicieux et les japonais ne se lassent jamais d’en manger. C’est pourquoi on a persévéré dans ses efforts pour cultiver le riz jusqu’au nord du Japon tel que Hokkaido.

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Terrasse de riz « Tana-da »

Regardez cette photo.Cette sorte de rizières est appelée « Tana-da » qui  signifie littéralement  « l’étagère de rizières ». Comme à peu près 70% du pays est montagnes au Japon, les gens doivent faire des rizières sur les versants des montagnes ou des vallées. Ce « Tana-da » occupe environ 220,000ha dans tout le pays, cela signifie 8% de toutes les rizières. Le « Tana-da » est un héritage qui réunit la sagesse et les efforts de nos ancêtres.

La mentalité

Dans la culture du riz, ce qui est important avant tout est l’eau. En avril le riz est semé dans le champ ordinaire, mais un mois après il est transplanté dans les rizières qui sont plaines d’eau. Dans l’eau le riz reste environ trois ou quatre mois. L’irrigation et le désherbage attentifs sont inévitable. Il était presque impossible pour une famille de l’accomplir toute seule et donc on appartenait à une communauté locale essayant toujours de garder de bonnes relations avec d’autres membres. La séparation signifiait la mort.

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Cette mentalité n’a pas changé beaucoup. Même aujourd’hui il est important pour la grande majorité des japonais de faire partie d’un groupe. Si quelqu’un a déçu les autres, il est énormément déprimé. Même dans les sociétés moderne, la décision est rarement baissée sur une responsabilité individuelle et le procédé appelé « némawashi » est très souvent utilisé pour obtenir l’unanimité de groupe. Le mot « némawashi » est originalement utilisé dans le jardinage, cela signifie « entretenir des racines » . La réunion protocolaire a lieu après la prise de décision et un document est circulé parmi les personnes concernées sur lequel ils apposent leur sceau appelé « hanko » (Au Japon, le hanko possède la même value juridique que la signature dans d’autre pays).

Shintoism

Bien que les habitudes alimentaires aient changé et on en mange moins que l’autrefois le riz reste la nourriture principal pour les japonais. Etant donné que le riz est aussi l’ingrédient de base des assaisonnements importantes tels que la pâte de soja (Miso) ,  le vinaigre, le Saké , ce n’est pas exagéré de dire que les japonais ne peuvent pas vivre sans riz. Alors le riz a fait partie de la foi religieuse depuis l’Antiquité et il est considéré comme sacrée. Même aujourd’hui, après chaque récolte, les rites de dédier du riz ou du saké qui est obtenu par la fermentation du riz sont exécutés dans la fête. C’est pourquoi vous pouvez souvent trouver des fûts du saké aux sanctuaires.

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Shime-nawa

Vous pouvez y aussi trouver une grande corde de pailles décorée de papiers blancs. C’est le « Shime-nawa ». Au Japon, on croît q’il sépare le domaine sacré du monde terrestre et chasse des esprits malins.

Le temple shintô d’Izumo (département de Shimane) est célèbre pour un Shime-nawa énorme devant l’oratoire. Elle  mesure 6,5 mètres et pèse 1 tonne. On peut aussi trouver d’autre Shime-nawa plus grand qui mesure 13,5 mètres et pèse 4,4 tonnes dans le Kagura-den où la musique et danse sont dédiés aux dieux. Ces Shime-nawa sont fabriqués selon la façon totalement contraire à ceux des autres temples shintoïsme qui commence à croiser de la gauche à la droite.

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On peut aussi trouver le Shimenawa au stade du sumo. Le sumo est une sorte de combat entre deux énormes lutteurs. Ces lutteurs ne portent qu’un pagne de sumo appelé « Mawashi » et ils se font un chignon au sommet de la tête. Le sumo se déroule à l’intérieur d’un cercle séparé par le shimenawa appelé « Dohyo ». Si l’un des lutteurs met un pied à l’extérieur du « Dohyo » ou s’il touche le sol avec n’importe quelle partie du corps sauf la plante de pied, il perd la lutte.  

Le sumo n’est pas exactement de sport. L’autrefois il était consacré aux dieux pour prier de bonne récolte.Même aujourd’hui, les lutteurs exécutent une série de gestes avant chaque match. Chaque geste a une signification symbolique qui est étroitement liée au shintô et à la culture du riz.

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