Echigo-Miso

越後味噌

Echigo-Miso-jyozou

Reviendrai est une agence exclusive d’Echigo-Miso-Jyozou. Échigo est un ancient nom pour département de Niigata. “Jyozou” signifie fermentation. Fondée en 1771, Echigo-Miso-Jyozou est la seule maison de fermentation du Miso dans le centre du département de Niigata. Poursuivant la fusion entre la technique de fermentation traditionnelle du Japon et l’agriculture, ils collaborent avec des «artisans» divers et lancent des nouveaux produits. De plus, ils organisent des manifestations divers (cours de fabrication du Miso /brassage du Syôyu etc.) pour communiquer la merveille de la culture de fermentation à autant de personnes que possible.

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Ce que dont tous les employés de Echigo-miso-jyozou sont fiers, c’est des seaux en bois avec l’histoire de plus de 100 ans, utilisés à l’origine pour la fermentation de Saké, puis Shôyu et Miso.

Le plus grand seau rendre possible de fabriquer environ 5 tonnes de Miso. Un arbre de 200 à 300 ans est requis pour faire un seau de cette taille. Aujourd’hui, il est difficile de trouver non seulement le bois de cet âge mais aussi les artisans. Il faut des décennies de formation pour devenir un artisan avec l’habileté à faire un seau d’une telle solidarité.

Les bonnes bactéries vivent confortablement dans le monde de 1/1000 mm de ces seaux. Ces bactéries sont aussi importantes que les seaux en bois.

Sodé huré-au mo,,,

 Au Japon, il y a un système unique appelé “Menkyo-Gâsyuku”. “Menkyo” signifie le permis de conduire et “Gâsyuku” signifie le camp d’entraînement. Dans ce système, tout le monde reste dans un hôtel pour prendre des leçons presque tous les jours. L’école prend soin ses élèves jusqu’à ce qu’ils obtiennent la licence. C’est la moyen sûr surtout pour la personne “pas” jeune, comme moi. Je restait à Tsubame pendant trois semaines pour participer à ce camp. Grâce au séjour beaucoup plus long que les autres élèves, j’ai eu la chance de visiter des sites touristiques charmants:

– le temple shintoïsme appelé « Yahiko »
– le musée qui expose des calligraphies de Ryôkan, un moine du Zen bouddhisme (1758-1831)    et
– Échigo-moso-jyozou

Le PDG d’Echigo-Miso-jyozou m’a montré la maison de fermentation expliquant son histoire. Cela m’a donné une forte impression et, à la fin de la visite, j’ai acheté quelques produits, y compris le «Sodé-huri Miso».
« Sodé huré-au mo ta-shô no én,,, »
C’est le début de ma nouvelle carrière: une vendeuse du Miso.

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yahiko shrine
yahiko shrine

Ryôkan

Les japonais aiment choisir les trois meilleurs. Par exemple,

– Trois montagnes les plus hauts : le Fuji, le Kita, le Hodaka
– Trois fleuves les plus longs : le Shinano, le Toné, le Ishikari
– Trois lacs les plus grands : le Biwa, le Kasumiga-ura, le Saroma
– Trois lacs les plus profonds : le Tazawa, le Sikotsu, le Towada

Mt.Fuji
Mt.Fuji
(Hanabusa Itchô "Drunken Ikkyu" owned by itabashi art museum
)
(Hanabusa Itchô “Drunken Ikkyu” owned by itabashi art museum )

Le moine n’est pas l’exception. Je voudrais introduire trois moines les plus populaires au Japon:
– Ikkyû (1394-1481) qui est connu pour son esprit d’à-propos,
–Takuwan (1573-1646) qui a inventé le légumes saumurés (Takuwan)
– Ryôkan

Bien qu’ils soient très érudits, tous ces trois toujours refusaient d’obtenir de haut rang social et de se soumettre au pouvoir. A la difference de la hauteur ou la longueur, il n’y a pas de normes objectives concernant la popularité ainsi que la beauté. Mais pour la majorite de japonais, les fondateurs de certaines sectes telles que Kukai (774-835), Honen (1133-1212), Shinran (1173-1263) sont trop grands à attirer la sympathie.

Ryôkan est un moine du Zen bouddhisme pendant l’époque d’Edo (1758-1831). Il est né à Izumosaki (situé en Niigata) comme un fils aîné de la famille la plus riche dans la région. Pourtant il s’est fait bonze à l’âge de 18 et est allé à Tamashima(situé en Okayama) pour faire son apprentissage. Après l’apprentissage sévère pendant 12 ans, il a obtenu Inka, certificat d’aptitude pour devenir un moine de haut rang. Pourtant, il n’y restait pas et errait jusqu’à l’âge de 48 ans, quand il est rentré dans sa patrie et a commencé à habiter dans la hutte humble appelée «Go-gou an» à Tsubame.

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Go-gou an
Go-gou an

– « Go » signifie cinq
– « Gou » est l’unité à compter la quantité de riz. 
– « An » signifie la cabane 

« Go-gou an » a été construit pour un autre bonze qui était toujours donné le riz de cinq- gou par les villageois. Pourtant Ryôkan ne recevait pas ce type de contribution régulière. Il était toujours un bonze mendiant. Quand il n’a gagné rien, il n’a mangé rien. Quand il a gagné beaucoup, il a donné l’excès aux pauvres. Bien qu’il ne posséde rien, il était riche.

Il passait son temps en faisant le zazen (méditation assise et silencieuse), le waka (poème japonais), le shodô (calligraphie) et le temari (un jeu de faire rebondir la balle japonaise). Ryôkan était très bon à jouer à “témari” et l’a fait avec des enfants du quartier jusqu’au coucher du soleil.

temari
temari